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La bibliothèque d'Armand, partie 2

jeudi 4 avril 2019

Me revoici pour la seconde partie de mon article consacré à la bibliothèque de mon bébé de quatre mois (première partie ici). Il me reste encore un certain nombre de thématiques à balayer pour aborder ce sujet de manière bien complète. Je ferai des mises à jour au fur et à mesure que notre fils grandit si la rubrique vous intéresse.




Les petits cartonnés... à manger sans modération

L'un des livres incontournable pour tout parent qui a un tout petit c'est le cartonné ! Qui n'a pas déjà eu ces livres avec de petites histoires, aux pages épaisses, bien souvent mordues de toutes parts (nous aborderons le sujet un peu plus loin)? 

Avec mon mari nous sommes assez traditionnels concernant le choix des petits héros que notre bébé va côtoyer. Souvent, admettons-le, les Tchoupi et autres Timoté ne volent pas bien haut, mais ils nous sont bien utiles pour aborder certaines thématiques. Notre bébé est pour l'instant bien plus intéressé par les couleurs et l'objet, mais notre préféré en la matière reste Petit Ours Brun, qui est pour nous le plus intelligent dans le domaine... L'ourson iconique de Bayard Jeunesse s'est même actualisé récemment avec une Maman Ours qui fait des selfies et un Papa Ours qui joue sur l'ordi. Pour l'instant, nous restons classiques avec des sujets simples : les repas, les grands-parents, Noël, la nounou... Armand est plus intéressé par la manipulation, et ces formats sont parfaits. Et en plus les pages étant lisses ont peut les nettoyer un peu s'ils ont déjà servi (avec un chiffon et un peu de produit fait exprès, car bébé porte tout à la bouche!)

Parmi les livres cartonnés, nous avons aussi une jolie petite collection de livres à manipuler, qui plaisent de plus en plus à notre petit garçon.

La question des livres et de leur état est un grand débat, qu'il m'est arrivé de mener avec certaines personnes de mon entourage. Lorsqu'on offre un livre à bébé, on veut lui inculquer l'amour de la lecture, et lui apprendre à prendre soin des objets. Cependant, s'il est dans la période où il découvre par la bouche, les livres sont souvent abîmés. Il en va de même avec les pages déchirées. Chez nous, avec Armand - et encore une fois c'est totalement personnel - nous sommes d'avis que ces comportements sont normaux. Nous prenons soin de nos livres, qui sont toujours bien rangés et soignés et il n'y a aucune raison qu'il ne fasse pas de même plus tard. Nous le laissons donc mordiller ses livres, et les manipuler à sa guise. La bibliothécaire qui sommeille en moi restaure les pages un peu abîmées, et c'est tout! C'est aussi la vie du livre! Je ne m'offusquerai pas non plus s'il en fait des tours et des circuits de voiture plus tard. Cela voudra simplement dire que le livre est un objet ami pour lui.

Tout comme certains ne supportent pas qu'on écrive sur les livres, d'autres cornent les pages pour les marquer. Ici, c'est pareil. 



Les livres à manipuler

Il s'agit de livres super, avec des petites languettes simples à manipuler, à la taille du doigt de bébé, et qui permettent de créer une interaction avec les personnages et les éléments de l'histoire. C'est tout récemment, avec le début de la préhension, qu'Armand s'est intéressé à ces petites livres. Nous en possédons plusieurs des Editions Nathan (L'imagier du bébé, et L'imagier de la famille dans la collection Kididoc), mais notre préféré est Bonne Nuit, de Meritxell Marti et Xavier Salomo chez Bayard Jeunesse. Le but est de faire fermer à l'enfant les yeux de tous les personnages afin de leur souhaiter une bonne nuit. C'est un super livre si vous souhaitez commencer à installer un petit rituel du soir. 





Mention spéciale : les éditions Usborne


Je souhaitais dédier une partie de cet articles aux Editions Usborne. Je ne détaillerai pas tous les ouvrages que nous avons, sinon il faudrait plus de deux parties, mais je vous incite vivement à regarder les livres qu'ils proposent. Nous avons un joli cartonné appelé  Es-tu là petit Renard?, qui est absolument splendide, avec des pages ajourées, et des illustrations fabuleuses - comme tous les livres chez Usborne d'ailleurs. Nous avons aussi des imagiers, dont un en accordéon sur les couleurs. Il y a toujours une foule de détails à observer, les livres sont bien conçus, pensés pour que bébé puisse les prendre, les toucher. La collection Avec mon doigt... tout en reliefs permet de commencer à découvrir les textures. Nous avons des livres chez eux en français et en anglais, et tous sont de très beaux objets.  





Nos livres en anglais et la question du bilinguisme

Je pourrai faire un article complet sur la double culture de mon mari et la façon dont nous l'abordons au quotidien à la maison. Pour faire court, mon mari a la double nationalité, par l'un de ses parents. Il est bilingue mais ne parle donc pas anglais au quotidien à notre fils. Nous lui racontons de nombreuses histoires, et comptines, afin qu'il puisse tout de même recevoir un pan de la culture de son papa. L'idée est de le familiariser avec les sonorités de la langue de sa famille paternelle - qu'il entend souvent par ailleurs. J'en profite pour dire - cela concerne le bilinguisme et la lecture en général - que nous n'avons pas d'attentes particulières par rapport à notre fils. L'article est un condensé de lectures que nous faisons de temps en temps, ça et là, quand Armand est à l'écoute. C'est pourquoi nous ne sommes pas trop raccord avec les objets ou livres estampillés de telle ou telle pédagogie, ou pire, dits "éducatifs".

Nous possédons de nombreux livres en anglais, et je vous ferai un article complet à ce sujet si cela vous intéresse.  

Quid des livres éducatifs ?

Cela est très personnel, et évidemment, si vous possédez ce genre de livre, je ne vous jette pas du tout la pierre. Cependant, nous considérons à la maison, que la lecture doit rester un plaisir, au même titre que le jeu. Nous n'avons pas envie de nous "professionnaliser" dans l'éducation de notre enfant. Juste de partager et de transmettre nos valeurs. De plus, à notre avis, tout livre est éducatif, dans la mesure où il est forcément vecteur d'imagination, de mots, de jeux, de plaisir. C'est pourquoi jamais nous n'apprendrons à lire à notre fils, ni ne lui achèterons de livres parascolaires. Ce n'est pas notre rôle, nous pouvons l'aider à grandir à se cultiver d'une autre façon, et l'école se chargera des apprentissages académiques. Cependant, si notre enfant montre en grandissant un intérêt particulier pour certaines thématiques, je pense que nous profiterons de l'occasion pour lui proposer des supports variés qui traitent de ces sujets.


Le prix des livres


Evidemment, comme pour tout, lorsqu'on parle de lecture, la question du budget peut rapidement se poser. Les livres peuvent facilement coûter de dix à trente euros suivant ce que l'on veut... La moyenne étant une quinzaine d'euros environ. Nous même n'avons pas un budget extensible, et c'est pourquoi nous avons plusieurs petites astuces (je ne vous apprends rien je pense, mais c'est bien d'en parler). 

- La médiathèque est l'option la plus simple, et en plus c'est en général totalement gratuit (ou le coût d'une petite inscription suivant les villes). Cela vous permet d'emprunter par mois une quantité d'albums, petits livres et CD jeunesse, et surtout de pouvoir tourner (car les intérêts d'un enfant peuvent changer assez vite). Et si vous constatez que l'un des livres a un succès fou auprès de votre petit, vous pouvez toujours l'acheter par la suite.

- Les braderies de livres, ou sites de vente d'occasion sont une autre option pour avoir des livres peu chers, et faire ce que je préfère : une transmission. Pour nous, un livre doit vivre et voyager, donc rien de mieux que le livre d'un autre enfant, que l'on pourra ensuite nous même donner. Si votre ville est pourvue en boîtes à livre, vous pouvez également regarder régulièrement et, qui sait, trouver une pépite - ça ne m'est jamais arrivé mais je surveille !

 J'en profite également pour dire que même si aucun bébé ne se ressemble, observer les intérêts des enfants des autres peut aussi vous donner des idées de lecture. Si votre entourage n'a pas beaucoup de petits du même âge, n'hésitez pas à échanger avec les libraires et bibliothécaires que vous pouvez croiser, en général ils sont très heureux de vous aiguiller.

Voilà pour cette seconde partie, que j'ai pensé comme un petit guide, j'espère que sa lecture vous aura plu. N'hésitez pas à me faire part de vos propres références, avis et conseils en commentaire!

La bibliothèque d'Armand

mercredi 3 avril 2019

Le printemps est revenu, et le Challenge PrinTemps de Lire a commencé (plus d'infos ici). 

En attendant de vous partager mes premières découvertes, je voulais vous faire un article complet concernant les livres que je lis avec mon bébé. En effet, notre petit garçon n'a que quatre mois, mais nous avons commencé à lui lire des livres très tôt, et il y en a déjà tout un tas que je veux vous présenter. Ce sera aussi l'occasion pour moi d'aborder ma vision de la lecture avec les tout-petits. Cette vision est subjective, bien sûr, et je conçois tout à fait que l'on puisse penser autrement, il s'agit juste de mon ressenti, et d'une façon de faire que j'ai adaptée à mon enfant. Je préfère préciser, car il est parfois difficile de donner son avis en matière d'éducation sans donner l'impression d'avoir la science infuse, et, rassurez-vous, ce n'est pas du tout mon cas. 

Je me rends compte à la rédaction que cet article est très long, il sera donc divisé en deux parties pour vous permettre de lire tranquillement...

Préambule sur mon profil de lectrice (et celui de mon mari)

Vous le savez si vous me connaissez, ou si vous me lisez depuis quelques temps, je suis une grande lectrice. Bien évidemment, j'ai mes périodes, et je délaisse parfois un peu mes livres selon mon contexte de vie, mais ils sont toujours présents partout autour de moi. J'ai été élevée dans un milieu de lecteurs, avec l'accès à de nombreux supports. Je possédais ma propre bibliothèque, bien fournie, mais j'adorais également aller fouiller dans celle de mes parents. Mon mari est un peu comme moi, il a grandi le nez dans les bouquins. C'est une chance, nous le concevons, d'avoir eu la chance d'être mis en contact avec la lecture dès notre plus jeune âge. Elle nous a permis de voyager, de nous enrichir, mais aussi de partager de bons moments avec nos proches... C'est dans cette logique de transmission de l'amour du livre que nous voulons nous inscrire en tant que parents.

La lecture à partir de l'âge d'un mois

Soyons honnêtes, j'aurais adoré pouvoir raconter des histoires et chanter des petites berceuses à mon bébé dès la maternité, mais je n'avais clairement pas la tête à cela. Il a fallu le temps de s'adapter, de faire connaissance, de retrouver un rythme, et de récupérer. C'est au bout d'un petit mois de vie que j'ai commencé à lui présenter deux ou trois petits livres, et j'avoue que cela a grandement contribué à créer une jolie relation avec lui, et à nous permettre de communiquer, et de mieux nous comprendre. Eh oui ! Parce qu'un bébé qui sent que son parent prend du temps pour lui, pour lui parler, lui montrer des choses, même quelques minutes, c'est un bébé heureux. Nous avons remarqué que notre voix l'apaisait beaucoup, et que ces moments ensemble le sécurisaient. Nous lui montrions juste des livres colorés, avec des choses contrastées, qu'il puisse éveiller un peu ses sens. Les livres sonores également ont fait leur entrée à ce moment là, car il a très vite montré un intérêt pour tout ce qu'il entendait autour de lui. Puis petit à petit, à mesure que sa vision se développe, ainsi que sa motricité, nous pouvons lui proposer de regarder des imagiers, ou bien des livres à manipuler (je détaillerai tout ci-après). Nous passons des moments très sympas, où mon mari et moi redécouvrons autrement le plaisir de lire.

Vivre avec son temps... tout en prenant le temps.

Il faut ajouter à cette envie toute naturelle que notre enfant soit entouré de ces objets merveilleux que sont les livres,  que nous avons une valeur, une règle éducative à laquelle on ne déroge pas : pas d'écrans... pour le moment ! Nous souhaitons que bébé développe d'abord son imaginaire par d'autre biais, avant de profiter des nouvelles technologies, plus tard, et de manière hyper encadrée / intelligente. Nous ne nions pas que les jeux vidéos et autres programmes télévisés peuvent lui apporter des choses positives, que ces médias sont de notre époque et qu'il est indispensable de les maîtriser, mais nous pensons qu'il doit d'abord rêver, contempler. Les livres font partie de cela - même si nous ne faisons pas que ça de notre quotidien, ne prenez pas peur ! 

Maintenant que je vous ai dressé un petit topo de notre façon de penser, je vais détailler quelques-uns des ouvrages que nous avons en notre possession et qui nous plaisent, nous sont déjà utiles ou le seront bientôt. Lorsque je cherche un livre, je ne cherche pas seulement quelque chose qui convienne à mon bébé à l'instant T, mais bel et bien un bouquin qui puisse traverser un peu le temps, avec plusieurs usages, ou un intérêt à plusieurs niveaux. Mais entendons-nous bien : on ne va pas lui coller Harry Potter entre les mains dès maintenant, ce n'est pas ce que je veux dire...



Les imagiers

C'est un genre dont on se souvient peu à l'âge adulte, et pourtant, maintenant qu'Armand est né je trouve cela bien dommage. L'imagier est un formidable support, pas seulement parce qu'il est un catalogue de vocabulaire thématique, mais également parce qu'il est illustré et nous amène à créer toutes sortes d'histoires et d'aventures. Ce type de livre plaît bien à Armand, pour le moment parce qu'il s'intéresse aux images, aux couleurs, et au son de notre voix lorsque nous les regardons avec lui. Il ne s'agit pas de réciter bêtement tous les mots qui y sont contenus, mais plutôt de voyager au fil des découvertes de l'enfant, de se laisser guider par lui. Car, oui, même à quatre mois, je remarque que certaines pages, certaines ambiances, attirent son attention bien plus que d'autres.

 Dans les librairies on trouve une quantité phénoménale d'imagiers différents, et de leurs cousins les livres "cherche et trouve", où des petites scénettes avec une multitude d'éléments à observer sont proposés à l'enfant. Plus tard, on peut imaginer des heures de jeux pour retrouver tel ou tel personnage. Pour l'instant, il s'agit de se familiariser avec les diverses couleurs, les sensations que procurent chaque page, et de nommer petit à petit les objets que bébé regarde. 

Je parlerai plus bas des éditions Usborne, mais à cette exception voici quelques-uns des imagiers qui ont du succès auprès de bébé : 


Cherche et trouve des tout-petits, aux Editions Auzou : 

C'est mon mari qui a déniché celui-ci récemment, et nous le trouvons vraiment très joli, avec de belles illustrations colorées, sympathiques. Les univers sont très complet, on peut passer un temps fou sur un détail. Petit à petit bébé pourra aborder plein de choses, du nom des animaux à celui de leurs petits, en passant par les coins du globe... Un vrai périple! Il en existe d'autres et nous n'hésiterons pas à les lui prendre si l'occasion se présente. Les pages sont cartonnées, ce qui permet de faciliter la manipulation (bien que le format soit grand, c'est donc le genre de livre qu'on lit plus facilement avec Papa et Maman au début).




L'imagerie des bébés et L'imagerie des tout-petits, aux Editions Fleurus

Ces collections sont très bien conçues, et plein de thématiques sont abordées. Pour l'instant, nous possédons dans la première de ces deux collections un imagier franco-anglais - que nous lui lisons exclusivement en anglais, j'y reviendrai après - qui est très sympathique et balaie les principaux mots du quotidien. Mais là encore, c'est pareil, il est très facile d'être créatif et d'imaginer une histoire à partir de l'une des vignettes présentées. 

Dans la collection L'imagerie des tout-petits, nous avons La Bible (je ne m'étalerais pas là dessus ce n'est pas la thématique la plus facile à aborder ici), mais pour avoir feuilleté des choses très différentes je sais qu'ils sont tous très bien conçus. Il y a davantage de texte, que nous ne lisons pas pour l'instant. Je pense que ces livres auront un grand intérêt quand Armand aura deux / trois ans, afin de répondre à des questions sur des sujets divers et variés. Pour le moment il adore les images, et ces deux collections étant cartonnées, c'est un bonheur pour lui d'essayer de tourner les pages. 



Le bel imagier du Petit Prince, aux Editions Fleurus

Là, il s'agit d'un coup de cœur qui fait sens dans notre famille. Le Petit Prince de St-Saint-Exupéry étant une oeuvre qu'il est primordial pour nous de transmettre. Les grilles de lecture de ce roman sont multiples - je n'ai compris que très tard la réalité du dénouement par exemple, mais le message n'a cessé de me faire rêver durant mon enfance. Ici, ce livre est simplement un imagier qui s'inscrit dans l'univers de St-Exupéry, et c'est à notre avis une jolie approche. La grosse originalité se situe dans le mélange entre illustrations originales de l'auteur et photographies. Les pages sont un peu cartonnées, mais c'est un très grand livre. Là encore, nous accompagnons Armand pour le regarder. Il touche le petit relief qui borde les images, et observe avec attention. Evidemment, cet ouvrage aura un intérêt croissant à mesure qu'il grandira, et nous pourrons lui raconter les merveilleuses histoires du voyage du petit garçon blond. 

Voici pour nos favoris en terme d'imagiers, qui sont en même temps de très beaux objets qu'Armand va pouvoir s'approprier au fur et à mesure.


Les livres sonores 

C'est par là, je vous le disais en préambule, que nous avons commencé la découverte des livres. Il a toujours existé des livres sonores, mais depuis quelques années beaucoup de maisons d'édition s'y sont mises. Je vous propose mes deux alternatives préférées en terme de qualité des enregistrement : 

Premièrement la série des Paco de Magali Le Huche, aux Editions Gallimard Jeunesse Musique. Dans cette même collection nous avons aussi une version de Pierre et le Loup. Ces livres sont clairement pour des enfants plus grands, car les pages sont traditionnelles, donc moins faciles à prendre en main pour un bébé. Les textes sont plus longs également. Cependant, encore une fois, nous y voyons un autre intérêt, même à quatre mois. D'une part les extraits musicaux sont longs, ce qui n'est pas toujours le cas. Armand a donc tout le loisir de découvrir les voix et la musique - nous possédons la version Opéra mais il existe aussi le Jazz, le Disco et le Rock. D'autre part les illustrations sont bien contrastées et très jolies. Il adore les regarder. Il a récemment compris où passer le doigt pour actionner la musique. Comme c'est quelque chose auquel il est extrêmement sensible, il aime beaucoup. Plus tard, en grandissant, il pourra comprendre les enjeux de l'histoire, et aussi découvrir les instruments et les œuvres qui sont bien détaillées. 

Ensuite, nous avons une alternative que bébé peut manipuler rapidement seul : 

La série Mes premiers airs... aux Editions Gründ. La qualité musicale est un tout petit peu en dessous, et les airs sont plus courts, mais bébé peut empoigner les pages cartonnées sans difficulté, et les boutons sont nettement plus visibles. Il existe une diversité incroyable de style musicaux. Nous avons celui qui comporte plusieurs comptines anglaises. 

Pour nous parents, la littérature va de pair avec la musique, c'est donc un bonheur de pouvoir allier les deux ! C'est également pour cela que je vais vous parler de quelques livres avec CD. 



Les livres avec CD

J'en possédais plein avant même d'avoir Armand. J'ai toujours adoré m'en acheter et en offrir. Ainsi j'ai une édition du Carnaval des Animaux dans sa version Jazz, et racontée par Edouard Baer, ou encore un merveilleux livre sur les comédies musicales. J'ai déjà offert le Lac des Cygnes, L'Oiseau de Feu, et d'autres autour de moi. A la naissance de bébé j'ai donc tenu à ce qu'il ait un lecteur CD, avec la possibilité d'écouter de la musique, mais aussi des lectures. Cette fois, mes préférés sont ceux de chez Didier Jeunesse. Nous possédons les Berceuses Jazz (avec les enregistrement originaux de grands standards), mais aussi des comptines anglaises - encore une fois ! J'y reviendrai... 

Armand semble apprécier énormément, car c'est une autre façon de lire, de chanter, d'échanger avec nous. Les illustrations de ces livres sont toujours superbes, et souvent il y a les paroles des chansons. Je remarque qu'il reconnaît ses favorites, et surtout qu'il s'est lancé dans le babillage lors de nos sessions d'écoute - en général en s'habillant le matin sur la table à langer. 


J'aborderai le reste des thématiques concernant la lecture avec bébé dans la seconde partie. Je vous raconterai également notre rapport à l'anglais et au bilinguisme et je répondrai à la question : Quid des livres éducatifs? Et enfin, je vous donnerai mes petites astuces pour ne pas dépenser tout votre salaire dans les livres... 

D'ici là je vous souhaite de belles lectures !




Un mariage et un bébé plus tard : grand retour et PrinTemps de Lire 2019

samedi 9 mars 2019


Quel manque d'assiduité, me dis-je en dépoussiérant ce blog, resté bien trop longtemps à l'abandon. Je n'y ai même pas, quelle honte, posté le compte-rendu de mon challenge du printemps dernier. Cette année beaucoup de choses se sont passées, de l'obtention de ma licence de Lettres, à mon mariage. Sans oublier la naissance de mon Armand, mon fils chéri qui accapare (presque) tout mon temps depuis trois mois maintenant.

Mais voilà, j'ai besoin et envie de reprendre l'écriture, mon blog, et la lecture - car j'avais évidemment peu de temps à lui consacrer ces derniers temps. Je profite donc d'organiser avec Orianne, du blog Rien de tel quela deuxième édition de notre challenge printanier Le PrinTemps de Lire pour revenir vous parler de mes découvertes.

Tout d'abord je vous rappelle quels sont les différents paliers qui permettent de valider le challenge :



Voici les propositions de menus pour cette deuxième édition. Suite à un sondage sur Facebook ils ont été totalement changés, hormis le Printemps de l'Imaginaire, qui pour nous est un incontournable. Vous avez également la possibilité de valider trois points bonus, pour un peu plus de défi !




Et enfin, ma PAL, que je vous détaille ci-dessous :


Pour le menu Equinoxe, j'ai donc choisi Jefferson, un roman jeunesse qui raconte comment la vie d'un hérisson s'apprête à basculer alors qu'il se rend chez le coiffeur. Parfait pour moi, un peu de fraîcheur et d'humour vont certainement me plaire ! 

Dans le menu Premiers pas, j'ai choisi une relecture, celle de Claudine à l'école, de ma bien-aimée Colette. J'avais envie de la simplicité charmante, de la force de son écriture, et de la fraîcheur de ce tout premier roman paru en 1900. 

Dans le menu Saison des Amours, on retrouve une histoire merveilleuse que j'adore et que je n'ai pourtant jamais lue. J'avais envie de découvrir le roman qui a inspiré mon ballet préféré du chorégraphe John Neumeier, mais aussi le magnifique opéra de Verdi : La Traviata. Il est également pour moi intéressant de le lire, car je suis absolument amoureuse des écrits d'Alexandre Dumas père, et il me tarde de découvrir le fils. J'aurais pu choisir une romance moderne, mais à cela j'ai préféré le petit côté désuet de cette histoire d'amour. Et, petit détail amusant, l'amant de la belle Marguerite s'appelle Armand! (non, je ne perds aucune occasion de penser à ma progéniture!)
Pour le menu Printemps de l'Imaginaire, j'ai sélectionné Voyage au centre de la Terre, de Jules Verne. Pour être honnête, c'est un classique que je n'ai jamais lu alors qu'il le faudrait probablement! J'avais encore une fois envie d'un auteur-monument pour ce challenge, et c'est donc tout naturellement que je me tourne vers ce roman qui va me dépayser, je l'espère! 

Et enfin, pour le menu Une hirondelle ne fait pas le printemps, j'ai choisi un second roman jeunesse de Daniel Pennac - un de mes auteurs chouchous - L'oeil du loup. La quatrième de couverture ne nous dit pas grand chose, si ce n'est qu'il est question d'un loup borgne, mais j'aurai, j'en suis sûre, plaisir à retrouver la plume toute particulière de Pennac. 
En temps que jeune maman débordée, je n'ai pas sélectionné plus de livres, mais je ne suis pas à l'abris d'en ajouter si l'envie me prend. Voici donc mes idées de lectures bonus :

Ces trois ouvrages me permettraient de remplir deux des bonus que nous vous avons proposé. Avec les livres de Daniel Tammet, et notamment Chaque mot est un oiseau auquel on apprend à chanter, je pense remplir à la fois le critère du livre de non-fiction, mais aussi celui de la couverture printanière (le ciel bleu, les oiseaux, ça me parle bien). Je pense aussi lire / feuilleter, le merveilleux dictionnaire des prénoms de héros et d'héroïnes de Sarah Sauquet. En effet, je suis passionnée de prénoms, et j'aime découvrir leur signification, leurs sonorités.

Je reviendrai à mi-parcours pour un premier bilan de mes lectures ! En attendant je vous invite à venir  nous présenter vos PAL et échanger tout au long du challenge sur notre page Facebook, ainsi que sur Instagram avec le #printempsdelire ! 

Hors série - Livres découverts en licence de Lettres Modernes

mardi 23 janvier 2018


Je ne vais pas le cacher, je ne dispose pas, en ce mois de janvier, de tout le temps que je souhaiterais pour finir tranquillement le Cold Winter Challenge. Je suis un peu au ralenti, car, comme je vous le disais récemment, j'ai énormément de choses à faire pour ma L3 de Lettres Modernes. Le défi de recommencer à lire pour mon plaisir, et pas juste des livres de cours est compliqué à relever. Mais ce constat est l'occasion pour moi de vous faire part de belles découvertes que j'ai faites pendant mes trois années d'études. J'ai choisi trois œuvres, une pour chacune de ces années, mais rien n'empêche que je fasse plus tard un nouveau hors série avec d'autres lectures. 

Les Voyageurs de l'impériale d'Aragon






Pierre Mercadier mène une vie convenue de professeur d’histoire à la fin du XIXème siècle (l’affaire Dreyfus est en toile de fond), avec son épouse (de bonne famille) et ses deux enfants. Un séjour d’été va achever la brouille au sein du couple et tout bascule. Pierre Mercadier disparaît pour aller mener une vie de bohème et d’aventurier. Il ne reviendra à Paris que vieillard finissant pour découvrir le destin de son fils Pascal.

Troisième des romans du cycle Le Monde Réel écrit dans un contexte assez particulier. Sa publication, en raison de la censure de Vichy, a été très compliquée. 

Le roman raconte l'histoire de Pierre Mercadier, grandement inspiré du grand-père de l'auteur. Le protagoniste est professeur d'histoire-géographie, marié à Paulette. Après un échec amoureux, enfermé dans sa vie de couple avec une femme superficielle et naïve, Pierre vend tous ses biens, et quitte son foyer sans laisser de traces. 

Ce roman était proposé dans le cadre d'un cours sur la littérature du XXe siècle, aux côtés d'Alcools d'Apollinaire. L'écriture d'Aragon, dont on connaît surtout la poésie, est à la fois descriptive, historique, et terriblement belle. On s'attache aux personnages, on les déteste, tour à tour. Il se fait le témoin d'une époque, et signe un récit presque autobiographique, prenant et imposant. J'ai lu plusieurs romans d'Aragon depuis, dont Aurélien, que j'aime énormément, et je vous conseille grandement de découvrir cet auteur mystérieux à l'écriture envoûtante.



Virgin Suicides de Jeffrey Eugenides




Dans un quartier résidentiel et huppé de Grosse-Pointe (Michigan), cinq soeurs, des adolescentes entre 13 et 17 ans, se suicident en l’espace d’une année. Cécilia, la plus jeune, ouvre le bal. Les autres l’imiteront un an après. Entre-temps, les gamins du voisinage auront vécu et souffert avec elles... à distance. Ce suicide les aura tant marqués qu’une vingtaine d’années plus tard, alors qu’ils frôlent les quarante ans, ceux-ci mèneront une enquête dans l’espoir un peu fou d’éclaircir toute cette affaire. Ce récit en est le résultat, la reconstitution la plus minutieuse et la plus fidèle possible d’une année pour le moins particulière. Tous les témoins, les animés comme les objets les plus dérisoires, sont donc convoqués.

J'ai étudié ce roman dans le contexte d'un cours de littérature comparée, qui avait pour thème la figure de la jeune fille, associée à la mort. Une mise en parallèle était faite avec les figures de Perséphone et Antigone. J'ai trouvé cette oeuvre incroyablement juste, et révélatrice d'une société américaine des années soixante / soixante-dix, sous forte emprise religieuse. 

On y raconte l'histoire des sœurs Lisbon, qui vont toutes se suicider dans la même année. Des garçons de leur âge, fascinés, se retrouvent vingt ans plus tard pour tenter de trouver une explication à ces actes. 

C'est cru, c'est froid, et c'est très certainement l'une des lectures, qui, avec Titus Andronicus de Shakespearem'a fait prendre conscience de mon intérêt pour les études comparées. Je vous le conseille vivement si vous aimez les histoires de famille à dimension quasi-historique, ponctuées de non-dits, de la peur du regard des autres, et de mœurs qui mènent à des destins funestes.



La Maison aux esprits d'Isabel Allende

Entre féérie et cauchemar la saga de la famille Trueba avec son chef Esteban, riche propriétaire parti de rien, tyran familial et sénateur musclé, sa femme Clara hypersensible et qui dialogue volontiers avec les esprits et une foule de personnages, enfants légitimes ou non, employés, paysans. Portrait d'un pays passé sans transition des traditions rurales à l'horreur des tyrannies modernes. Premier roman de la nièce de l'ancien président du Chili.


Je me rends compte, en écrivant cet article, combien l'Histoire est omniprésente dans mes lectures coup de cœur. Ici, on parle de l'Histoire chilienne, à travers une famille que l'on suit sur plusieurs générations. Le pays n'est pas cité, mais on traverse les événements, tels que le putsch de 1973, orchestré par la junte menée par le Général Pinochet.

La nièce de Salvador Allende raconte l'histoire de son pays sans le nommer, et peuple le récit de fantômes, d'éléments surnaturels de la culture hispano-américaine. 

Si vous n'avez jamais rien lu de cette région du monde, ou bien si vous aimez ce que l'on appelle le "réalisme merveilleux", qui mêle le côté terre à terre aux choses improbables, je vous conseille cette saga familiale.

Et vous? Quelles sont les lectures qui vous ont particulièrement marqué pendant vos études?

Je vous retrouve très vite pour de nouveaux articles, et d'ici là je vous souhaite de jolies lectures!

La fin du Cold Winter

dimanche 21 janvier 2018



En début de mois, je vous postais le bilan de mi-parcours du Cold Winter Challenge. Je pense avoir terminé mes lectures pour cette année, même si je n'ai pas tout lu, tout simplement parce que j'ai d'autres envies qui me viennent, et que j'ai bien profité des livres hivernaux/festifs. 

Ce deuxième mois de challenge n'a pas été très riche en lectures, du moins en lien avec le challenge - je reparlerai de mes autres lectures bientôt -tout simplement parce que j'avais énormément de travail universitaire à abattre (et c'est d'ailleurs toujours le cas). Je n'ai donc complété ce challenge qu'avec deux romans supplémentaires - qui n'étaient même pas dans ma PAL initiale. 



Coeur de loup de Katherine Rundell

Féodora a grandi parmi les loups. Ils sont tout pour elle et, bientôt, elle deviendra maître-loup, comme sa mère. Mais ce destin extraordinaire est anéanti quand surgit l'armée du tsar, dévastant tout sur son passage. Alors que sa mère est faite prisonnière, l'intrépide Féo part avec sa meute à travers les forêts enneigées de Sibérie. Bravant l'ennemi, le froid, les tempêtes, elle est prête à tout pour la sauver...

J'ai trouvé ce livre un peu par hasard au rayon jeunesse de la médiathèque dans laquelle je travaille, et j'ai décidé de l'intégrer au menu "Marcher dans la Neige". Voyager en Russie m'a fait du bien, à travers ce roman jeunesse sombre et merveilleusement bien écrit. Le loup est un animal que je trouve fascinant, et que j'ai aimé trouver au cœur de ce conte initiatique. Les personnages sont courageux, le message est beau, et j'ai parfois été très émue. Je suis ravie de faire ce genre de découvertes en littérature jeunesse, car comme vous commencez à le savoir c'est un de mes secteurs favoris! Et petit plus : ce livre a été encensé par Philip Pullman, ce qui m'a aussi influencée dans mon choix, car j'adore cet auteur.  



Sans plus attendre de Kristan Higgins

Tic, tac… Tic, tac. A 35 ans, encore célibataire et zéro bébé en vue, Honor est convaincue que son horloge biologique lui fait les gros yeux. Elle se résout à parler mariage à l’homme qu’elle aime depuis le lycée et avec lequel elle entretient une relation amoureuse extrêmement intermittente. Résultat ? Un refus gentiment emballé mais sans équivoque. Déjà sonnée, Honor reçoit le coup de grâce quelques semaines plus tard, quand l’ex homme de sa vie annonce son mariage avec celle qu’elle considérait jusque-là comme sa meilleure amie.
Prête à tout pour redonner un peu de tenue à son amour-propre ratatiné, Honor (envisage cette fois le mariage de convenance et) fait une proposition à un certain Tom Barlow, professeur d’anglais de Manningsport qui a désespérément besoin d’une green card pour rester aux Etats-Unis. Sur le coup, l’idée lui semble géniale … avant que la situation ne s’emballe et n’échappe totalement à son contrôle.

Je vous avais parlé de ce livre lors de mon unboxing de la Once Upon a box. J'étais contente au départ de recevoir une petite romance doudou, mais j'ai été assez déçue. J'étais dans un esprit très studieux, et je n'ai véritablement pas réussi à me mettre en position de lecture "naïve". Les nombreux clichés m'ont donc fait lever les yeux au ciel, et j'ai trouvé l'histoire très prévisible. C'était attendu concernant une romance comme celle-ci, mais ce sont des choses qui arrivent suivant les moments où l'on lit certains livres. En plus de cela, la couverture de mon édition, rouge avec des flocons de neige, est un peu trompeuse, car l'histoire n'a pas tellement à voir avec la saison hivernale. 

En ce qui concerne la Passe-Miroir, je pense commencer le deuxième tome ces jours-ci. Il était effectivement dans ma PAL, et se retrouve également dans celle du challenge PrinTemps de lire. Mais comme j'ai très envie de le lire, et qu'il s'agira probablement d'une lecture d'entre deux challenges, je ne l'intègre pas au CWC. Et si je l'ai lu avant le PrinTemps de lire, eh bien je mettrai le troisième tome, ou autre chose à la place! 

Les derniers livres du CWC qui figuraient dans ma PAL (au nombre de deux me semble-t-il) et que je n'ai pas lus, sont rangés, prêts pour l'hiver prochain! 

J'ai adoré l'expérience du challenge, mon premier, et je compte rythmer dorénavant mon année avec ce genre de défi thématique ( Pumpkin Autumn, Cold Winter, et PrinTemps de lire). Cela me permet de lire des choses en lien avec la saison, et en même temps de faire un peu comme je veux. Vous l'aurez vu, je ne suis pas une challenger très stricte, et ça me va bien de cette manière! 

On se retrouve très vite pour d'autres articles, je vous souhaite de jolies lectures!

Présentation du Challenge PrinTemps de lire

mardi 16 janvier 2018



Récemment, à la fin de mon bilan de mi challenge du CWC, je vous parlais d'une surprise pour le printemps. En effet, bien que l'hiver soit encore rude dans certaines régions, j'aime imaginer mes lectures des saisons prochaines. Et c'est aussi le cas de la chaîne YouTube Les Mots de Maude, et d'Orianne, et de son blog Rien de tel que... J'ai rencontré ces filles très chouettes de manière virtuelle sur le groupe du CWC, et nous avons décidé de lancer notre propre challenge pour le printemps. 

C'est donc avec grand plaisir que je vous présente PrinTemps de lire, notre petite création dont je ne suis pas peu fière! 

Pour plus de lisibilité, nous vous avons préparé des visuels qui résument tout. En effet, le challenge comporte plusieurs "paliers", suivant vos envies de lectures. 


Quand aux menus, ils sont au nombre de 5, et sont assez souples pour vous permettre de faire de jolies découvertes, mais aussi de choisir des choses qui vous plaisent.


Ma PAL n'est pas encore définitive, car j'aime rajouter des lectures bonus, mais voici ce que ça donne pour le moment : 

L'esprit en éveil



Zéro déchet de Béa Johnson

Béa Johnson nous explique comment elle et sa famille ont maintenu leur style de vie tout en ne produisant quasiment aucun déchet. Ils ont réduit leurs dépenses annuelles de 40 %, et n'ont jamais été en aussi bonne santé, à la fois physiquement et émotionnellement.

Elle nous donne des centaines de trucs faciles pour une vie respectueuse de l'environnement qui, même pour les plus occupés d'entre nous, sont simples à appliquer.

Sa devise (et seulement dans cet ordre) : " refuser, réduire, réutiliser, recycler, composter " Plus d'une centaine d'outils et astuces : 

Pourquoi mettre une brique dans le réservoir d'eau des toilettes ? Comment faire son mascara, sa laque ou son dentifrice ? Comment fabriquer sa propre moutarde, emballer le déjeuner des enfants sans utiliser de plastique, avoir une alimentation saine et sans gâchis, créer ses produits d'entretien et éviter tous les toxiques, refuser les pubs intempestives dans la boîte aux lettres, faire son papier recyclé ou son compost ?

J'ai choisi de mettre ce livre dans le premier menu, tout simplement parce qu'il va avec mon propre "nouveau départ", et ma résolution pour 2018 en lien avec le minimalisme. Si en plus de limiter ma consommation, je peux également réduire mes déchets, je pense que ça sera un grand pas en avant! 



Gardiens des Cités Perdues Tome 2 (tomes 3 et 4 en bonus) de Shannon Messenger

Depuis des années, Sophie sait qu’elle n’est pas comme tout le monde. Elle se sent à part à l’école, où elle n’a pas besoin d’écouter les cours pour comprendre. La raison ? Elle est dotée d’une mémoire photographique… Mais ce n’est pas tout : ce qu’elle n’a jamais révélé à personne, c’est qu’elle entend penser les autres comme s’ils lui parlaient à voix haute. Un casque vissé sur la tête pour empêcher ce bruit de fond permanent de la rendre folle, elle se promène un matin avec sa classe au musée d’Histoire naturelle quand un étrange garçon l’aborde. Dès cet instant, la vie qu’elle connaissait est terminée : elle n’est pas humaine et doit abandonner son existence entière pour rejoindre un autre univers, qu’elle a quitté douze ans plus tôt. L’y attendent une pléiade de nouveaux condisciples, amis et ennemis, et une question obsédante : qui est-elle ? Pourquoi l’a-t-on cachée dans le monde des humains ? Pourquoi n’a-t-elle que des souvenirs partiels de son passé ? Un premier roman baigné de magie, dont la fantaisie et le sens du suspense font des miracles, et où éclate le talent indéniable de Shannon Messenger. Un nom à retenir !


Un peu à la manière d'Harry Potter, Gardiens des Cités Perdues raconte comment Sophie voit sa vie bouleversée lorsqu'elle apprend qu'elle fait partie du monde magique des elfes. Rien de mieux dans un menu qui propose d'aborder l'adolescence et l'évolution d'un jeune personnage! Et puis c'est un intérêt deux-en-un pour moi, puisque ça me permet aussi de continuer cette saga commencée au mois de novembre. 

 Destination Asie



La ballade de l'impossible de Haruki Murakami

Au cours d'un voyage en avion, le narrateur entend une chanson des Beatles: Norwegian Wood. Instantanément, il replonge dans le souvenir d'un amour vieux de dix-huit ans. Quand il était lycéen, son meilleur ami, Kizuki, s'est suicidé. Kizuki avait une amie, Naoko. Ils étaient amoureux. Un an après ce suicide, le narrateur retrouve Naoko. Elle est incertaine et angoissée, il l'aime aussi. Une nuit, elle lui livre son secret, puis disparaît...

Je ne suis certainement pas très originale dans ce menu consacré à l'Asie, mais j'avais envie de lire du Haruki Murakami, et tout particulièrement sa ballade de l'impossible. 1Q84 m'avait laissé un très bon souvenir, et j'aimerais retrouver cet univers japonais un peu particulier. 



La magie du rangement de Marie Kondo

Mettre de l’ordre dans votre intérieur afin d’améliorer votre quotidien et changer littéralement votre vie : voilà de quoi il s’agit ! Vous êtes dubitatif ? Laissez-vous surprendre par la méthode de Marie Kondo qui a déjà séduit plus de 2 millions de lecteurs dans le monde. Pourquoi un tel intérêt pour le rangement ? Parce que la vie commence seulement (véritablement) une fois que l'on a fait du tri. Dans cet essai pratique déjà best-seller, l'auteur nous explique simplement, mais fermement, d'oublier nos bonnes vieilles habitudes : passer une journée par an à tout jeter ne sert à rien ! S'attaquer à chaque pièce l'une après l'autre non plus. En procédant ainsi, dans quelques jours, vous nagerez de nouveau en plein désordre. Le rangement doit être un moment privilégié. Et chaque objet qui nous entoure doit nous procurer de la joie. Vraiment. Si ce n'est pas le cas, alors il faut s'en débarrasser. Tout de suite. Vous voulez en savoir plus? Entrez dans le monde magique du rangement, et attendez-vous à quelques surprises, car lorsqu'on y voit clair, notre regard sur la vie change.


Encore un livre de développement personnel, car c'est aussi ce que le printemps m'évoque. Et japonais, qui plus est! La Magie du Rangement est un peu la Bible de Marie Kondo. J'avais lu Ranger, l'étincelle du bonheur, dont je vous avais parlé, et je compte bien dévorer celui-ci!

 Doux Printemps


Emma de Jane Austen

Orpheline de mère, seule auprès d'un père en mauvaise santé, Emma Woodhouse, désormais la maîtresse de maison, s'est mis en tête de marier Harriet Smith, une jeune fille qu'elle a recueillie chez elle. Ce faisant, ne s'est-elle pas attribué un rôle qui n'est pas (ou pas encore) pour elle ? Son inexpérience des coeurs et des êtres, ses propres émotions amoureuses, qu'elle ne sait guère interpréter ou traduire, lui vaudront bien des déconvenues et des découvertes.

J'ai acheté ce roman il y a un moment, car j'éprouve un amour fou pour Jane Austen. Seulement, voilà, ma grand-mère me l'a emprunté, puis lu, puis oublié dans sa bibliothèque, pour me le rendre seulement un an plus tard! Ce livre parlant d'amour, de mariage et d'aristocratie britannique, j'imaginais tout à fait le lire au printemps!


La trilogie des elfes de Jean-Louis Fetjaine


Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n'était qu'une sombre forêt peuplée d'elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu'au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes. Voici le récit de leurs dernières heures, depuis la rencontre du chevalier Uter et de Lliane, la reine des elfes. L'histoire d'une trahison et de la chute de tout un monde, d'un combat désespéré et d'un amour impossible.

Les elfes m'évoquent le printemps, de même que la couverture de cette superbe intégrale. J'ai un peu honte de n'avoir jamais lu de Fetjaine, mais je vais me rattraper lors de ce challenge. 

 Printemps de l'imaginaire


Demain les chats de Bernard Werber 


A Montmartre vivent deux chats extraordinaires. Bastet, la narratrice qui souhaite mieux communiquer et comprendre les humains. Pythagore, chat de laboratoire qui a au sommet de son crâne une prise USB qui lui permet de se brancher sur Internet. Les deux chats vont se rencontrer, se comprendre s’aimer alors qu’autour d’eux le monde des humains ne cesse de se compliquer. A la violence des hommes Bastet veut opposer la spiritualité des chats. Mais pour Pythagore il est peut être déjà trop tard et les chats doivent se préparer à prendre la relève de la civilisation humaine.

J'aime beaucoup Bernard Werber, et j'ai donc sorti ce roman de science-fiction sur les chats de ma bibliothèque afin de le lire pendant le challenge! S'il tient ses promesses, je ne verrai plus mon chat comme avant... 



Djinn de Jean-Louis Fetjaine

1130, Princée d'Antioche – au nord de l'actuelle Syrie. 
Fille du roi Baudouin de Jérusalem, la princesse Alix d'Antioche s'apprête à accoucher en secret de son enfant illégitime, fruit de ses amours avec le connétable Renaud Mazoir. Personne ne doit apprendre cette naissance : sa mère a décidé que l'enfant ne survivrait pas. 
Mais son père, prévenu par ses informateurs, arrive à temps pour le sauver. L'accoucheuse, elle, est sacrifiée, non sans avoir jeté sur Alix une malédiction : l'esprit malin d'un Djinn s'attache désormais à ses pas. 
Mis à l'abri des velléités meurtrières de sa mère, le nouveau-né grandira au sein de la mystérieuse secte des Assassins ; son destin sera lié à celle-ci. Et la princesse maudite, poussée par son ambition dévorante, se voit emportée dans les tourments d'une terre dont l'histoire s'écrit trop souvent dans le sang... 

Encore du Fetjaine, d'un autre genre cette fois-ci. Un univers plus médiéval, bien ancré dans l'imaginaire francophone, peuplé de Djinns!

Grand ménage de printemps


La Passe-Miroir de Christelle Dabos tomes 2 et 3

Je n'aurai certainement pas le temps de lire ces énormes pavés dans le cadre du CWC, je n'ai donc pas entièrement rempli ma "mission". Mais pour ne pas rester sur cet "échec", et surtout pour continuer cette saga incroyable, je la glisse ici, dans le 5e menu.

Et comme le bonus l'exigeait, je vais trier ma bibliothèque, et donner des livres que je suis certaine de ne jamais relire. Cela va dans ma démarche de tri, et j'avoue que les livres en sont un peu le point sensible - surtout les classiques que je garde au cas où pour mes études ou celles de mes futurs enfants...

Je vous donne rendez-vous le 1er avril pour le lancement du challenge!

Cold Winter Challenge, Bilan du mois de décembre

samedi 6 janvier 2018


Après la frénésie des fêtes, j'ai quelque peu ralenti la cadence de publication sur le blog. Mais me revoilà avec mon bilan de ce premier mois de Cold Winter Challenge. Comme je m'y attendais un peu, je n'ai pas lu autant que je l'aurais souhaité. Entre les invitations diverses, la fatigue des nuits écourtées, et le travail pour l'université, j'avoue que ça a été un peu compliqué. Je n'ai même pas trouvé le temps d'uploader les autres épisodes de mes podcasts audio, qui pourtant ont été enregistrés. Je pense tout de même le faire avant la fin du challenge, bien qu'il s'agisse de chroniques plus axées sur Noël. 

Enfin, rentrons dans le vif du sujet, avec les lectures que j'ai faites jusqu'à présent :

- A Christmas Carol, de Charles Dickens. Cette oeuvre m'a tellement plu que je suis instantanément tombée amoureuse de Dickens et de sa plume. Il y avait de l'humour, une satire sociale extrêmement juste, gros coup de cœur. A tel point que je pense vous faire un article dédié au romancier, une fois que j'aurai lu quelques unes de ses autres productions, qui me font de l’œil (Great Expectations, ou encore A tale of two cities). 

- La véritable histoire de Noël, de Marko Leino. Que dire de ce petit roman si ce n'est qu'il est magique? Un gros coup de cœur pour cette histoire magique et émouvante. Je me suis attachée à Nicolas, et j'avoue avoir beaucoup pleuré. Je ne suis pas sortie totalement indemne de cette lecture. L'écriture est fluide, l'ambiance abrupte. On retrouve cet esprit scandinave des auteurs du Nord que j'aime tant. Une pépite de la littérature jeunesse sur le thème de Noël.

- La Reine des Neiges, de Hans Christian Andersen, que j'ai beaucoup apprécié et dont je vous laisse lire ou relire ma chronique juste ici

- La fille de l'hiver, de Eowyn Ivey. J'ai trouvé ce roman un peu par hasard, à la bibliothèque dans laquelle je travaille. Le titre m'a parlé, j'ai pensé pouvoir l'inclure dans le challenge. La quatrième de couverture aussi m'a parlé. L'histoire suit Mabel et Jack, venus s'installer en Alaska, pour oublier le chagrin causé par la perte d'un bébé. Leur désir d'enfant et la douleur les ayant peu à peu séparés, ils ne se parlent presque plus. Mais un jour, ils modèlent dans la neige un bonhomme qui va se transformer en une petite fille. 

Inspiré d'un conte russe, j'ai trouvé ce livre vraiment prenant, plus grave que ce que j'avais lu auparavant dans le challenge. On y retrouve encore une fois une ambiance de froid, glacial, qui pèse sur les personnages. Le côté magique, un peu surnaturel m'a également beaucoup plu. 

- Le Noël enchanté de Noisette, dont vous pouvez découvrir la chronique en cliquant ici.

Mais malheureusement, il y a aussi eu quelques "ratés" au cours de ce premier mois de challenge. Bien occupée, je n'ai pas pu terminer totalement La fille qui a sauvé Noël de Matt Haig, qui pourtant me plaisait beaucoup, très poétique. Malheureusement, je me vois mal le faire après les fêtes, car l'ambiance n'y est plus. Tout comme Let it Snow (Flocons d'amour)que je n'ai pas eu le temps d'ouvrir avant Noël. Je garde ces lectures pour le CWC 2018 ! 

Pour poursuivre ce challenge, je vais terminer Sans plus attendre de Kristan Higgins, que j'ai commencé, et qui pour l'instant n'a pas de rapport, ni avec l'hiver ni avec les fêtes, malgré une couverture rouge et enneigée. C'est une petite romance, un peu cliché, mais sympa, que je vous chroniquerai une fois ma lecture terminée. Ensuite, j'ai très envie de continuer la saga de La Passe-Miroir de Christelle Dabos, avec les tomes 2 et 3. Un peu de magie et de fantastique me parlent bien pour la suite de l'hiver.

 Enfin, je prépare - et pas seule ! - une surprise pour le printemps, que je vous dévoilerai très bientôt!

Je vous souhaite de très belles lectures d'ici là, et je reviens très vite avec de nouvelles chroniques!

Update : J'ai bêtement oublié Letters from Father Christmas de Tolkien, que j'ai lu et adoré! On retrouve la magie de l'univers de Tolkien, qui s'adresse à ses enfants dans des lettres adorables. Une jolie manière d'appréhender Noël.

Ma bonne résolution 2018 en lien avec une vie minimaliste

samedi 30 décembre 2017



A l'occasion de cette nouvelle année qui se profile, je voulais vous faire part de la seule résolution que j'ai décidé d'adopter. En réalité, il s'agit plutôt d'une prise de conscience globale, que j'ai eu il y a quelques temps. Si cet article est plus personnel, et pas directement littéraire, je glisserai peut-être certaines références qui me parlent dans ce cheminement. 

Avant d'expliquer de quoi il en retourne, je voudrais préciser que dans ma vie, j'essaie de faire des choix qui ne sont pas liés à des modes quelconques, même s'il est évident que nous sommes toujours influencés par tel ou tel élément extérieurs. Tout cela pour dire que cette démarche que je vais vous présenter m'est propre, et que je ne la pense pas mieux, ni moins bien qu'une autre. Je n'ai pas commencé ce processus dans ma vie parce que beaucoup le font. Juste parce que j'en avais besoin.

 A la vue du titre, et de l'expression "minimalisme", certains ont peut-être bondi, ou pris peur, imaginant qu'il s'agit d'un de ces courants de pensée où l'on croit que tout jeter et ne vivre qu'avec sa brosse à dents et un savon de Marseille est la solution - je plaisante bien entendu. Ma démarche n'est pas du tout aussi extrême, et part de plusieurs constats que j'ai faits.



Je ne suis pas riche (et je m'en moque)

Je suis, comme certains le savent peut-être, étudiante en Lettres Modernes. Et même si je travaille en parallèle, j'ai les moyens d'une étudiante, à ceci près que je vis avec mon conjoint, et qu'à deux, on est toujours un peu plus forts. Ce constat n'est pas là pour vous parler en détail de mon compte en banque, bien évidemment, mais plutôt pour en venir à mon propos principal. Depuis quelques mois je me sentais presque obligée pour avoir de la valeur d'un point de vu social, d'avoir plus de moyens que je n'en ai. J'étais complexée par ma garde robe - qui pourtant est suffisamment fournie - par les pulls que j'ai depuis des années déjà, et autres détails matériels un peu idiots. Je me suis aperçue que mon magasin de déco préféré me pousse à changer le moindre détail de mon salon à chaque saison, que mes chaussures achetées l'hiver dernier sont déjà dépassées. Bref, tout un tas de choses futiles, qui me rendaient presque malheureuse. En plus, bien souvent, j'étais prise de remords si je me mettais à acheter une de ces choses, car je ne suis pas non plus une consommatrice invétérée, et je voyais bien que cela ne me serait pas utile. Je pense avoir la chance d'être riche autrement. Des relations que j'ai dans ma vie, de ma famille, de valeurs...



Désencombrer pour mieux réfléchir


Avec les années, car ce n'était absolument pas le cas quand j'étais toute petite, je suis devenue quelqu'un de très organisé, et ordonné. Je déteste me trouver dans un environnement encombré, et je me sens plus à même de réfléchir si les choses autour de moi ont une place distincte, c'est comme ça. Cependant, on accumule toujours un peu, et je me suis aperçue, notamment grâce à un livre* que je gardais des choses qui ne me rendaient pas véritablement heureuse, juste comme ça, juste au cas où. J'ai donc procédé à un grand tri, qui a eu le bénéfice de me débarrasser des petites choses qui parasitaient mon environnement, mais également de rappeler à mon bon souvenir des livres, vêtements et autres oubliés. 



Des loisirs qui font vraiment plaisir

Après ce rangement, je me suis posée, et j'ai regardé ce qui avait été évacué : des vêtements encore une fois,  quelques produits et beaucoup de maquillage. C'est mon constat personnel, mais peut-être  / certainement que le vôtre serait différent. Et je me suis aperçue que c'étaient finalement des domaines qui m'avaient beaucoup intéressé pendant mon adolescence, et qui n'étaient plus ma principale envie - je suis coquette mais je préfère les pièces de qualité à la quantité. Et j'ai décidé de ne mettre mon budget loisir que dans des choses qui me font réellement plaisir : les livres, qui sont la seule chose que je collectionne en nombre, et les moments passés avec mon amoureux, au restaurant notamment. Car c'est ça qui me plaît, les moments de vie partagés. 



Des valeurs dont je veux faire le principal objet de ma vie

L'amour, les moments, la bienveillance, ce sont des valeurs qui me sont chères et que je veux voir prédominer dans ma vie, plus que la surconsommation et l'avis des autres. Bien entendu, c'est une résolution de plutôt longue haleine, mais ce ne sera pas difficile, car c'est comme ça que je me sens le mieux. 

* La Magie du Rangement de Marie Kondo, une japonaise qui a véritablement mis en place sa méthode pour désencombrer son intérieur et y voir plus clair dans sa vie. Inspirant et pas prise de tête. Je pourrai vous en faire une chronique plus poussée si cela vous intéresse.






Minimalism : un docu à regarder pour y réfléchir

J'ai découvert le documentaire Minimalism sur Netflix, qui parle de la surconsommation de masse. Ce qui est intéressant, c'est qu'il est centré sur les Etats-Unis, et qu'on peut constater à quel point leur façon de consommer est irrationnelle et dépasse la nôtre - qui est déjà conséquente - de très loin. De ce fait, ils n'ont pas la même conception du minimalisme : ils ont pour la plupart besoin d'une voiture pour se déplacer, et leurs "petits" appartements sont de coquets 70m². Mais il est intéressant de prendre conscience de tout cela, et d'écouter différentes personnes parler de leur retour à une vie plus simple. Evidemment, comme dans tout mode de vie, il y a des extrêmes, que je ne me vois pas atteindre. Je ne veux pas vivre avec un simple sac et quelques affaires. Simplement me détacher de toutes ces injonctions matérielles qui me pèsent. Serais-je vraiment meilleure avec trois blenders et deux machines à café différentes?

 J'ai expérimenté ce phénomène lorsque j'ai emménagé. J'avais envie de tout avoir, de ne "manquer de rien", et je me suis retrouvée avec une machine à thé dernier cri. J'ai utilisé les dosettes qui allaient avec, qui n'étaient pas si bonnes pour l'amatrice de thé que je suis... et puis je ne l'ai plus jamais remise en service. J'ai fini par la mettre en vente. 


Minimalisme ne signifie pas "plus rien", ça signifie : "mettre ses priorité là où on les veut vraiment". C'est à vous de voir où vous placez les vôtres pour que votre vie vous soit confortable. 


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